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Choisir le DPI-A, le DPI-M ou le DPI-SR pour améliorer les résultats de la FIV/ICSI
Les tests PGT-A, PGT-M et PGT-SR sont des méthodes de diagnostic génétique préimplantatoire avancées qui contribuent à améliorer le succès de la FIV/ICSI en sélectionnant les embryons présentant le plus faible risque d’anomalies chromosomiques ou génétiques.
Le PGT-A se concentre sur le nombre de chromosomes, le PGT-M cible des maladies héréditaires spécifiques et le PGT-SR dépiste les réarrangements chromosomiques structuraux. Choisir le test le plus adapté en fonction des antécédents médicaux, de l’âge et du risque génétique permet aux couples de réduire le risque de fausse couche, d’améliorer les taux d’implantation et d’accroître les chances d’une grossesse menée à terme, notamment lors d’un test PGT-A dans un centre de fertilité spécialisé.
En 2026, les technologies de reproduction assistée évoluent vers des soins de fertilité hautement personnalisés, grâce à des tests génétiques préimplantatoires (PGT) plus précis.
Cet article explique aux couples qui souhaitent devenir parents les différences entre les tests PGT-A, PGT-M et PGT-SR . Il détaille le fonctionnement de chaque test, les situations pour lesquelles il est conçu et comment il peut contribuer à optimiser les chances de grossesse tout au long du parcours de FIV /ICSI .
Qu’est-ce que le DPI et pourquoi est-il important dans le traitement de la fertilité ?
Le DPI (diagnostic génétique préimplantatoire) est une technique utilisée pour analyser le patrimoine génétique des embryons avant leur transfert dans l’utérus lors d’une FIV /ICSI . L’objectif est d’identifier les embryons qui :
- Présentent un nombre normal de chromosomes (lié au DPI-A)
- Sont exempts de maladies héréditaires monogéniques (liées au PGT-M)
- Présenter une structure chromosomique normale ou équilibrée (liée au PGT-SR)
En examinant les anomalies chromosomiques ou génétiques avant le transfert, les médecins peuvent sélectionner les embryons présentant le plus faible risque de fausse couche, d’échec d’implantation ou de malformations congénitales. Ceci est particulièrement important pour les femmes de plus de 35 ans, les couples ayant des antécédents de fausses couches à répétition inexpliquées ou les couples ayant des antécédents familiaux de maladies génétiques.
Avantages du DPI : réduction des fausses couches et des risques génétiques
Le DPI aide les spécialistes de la fertilité à identifier les embryons présentant un risque minimal d’anomalies chromosomiques ou génétiques. Ses principaux avantages sont les suivants :
- Augmentation des chances de grossesse réussie, notamment chez les femmes d’âge maternel avancé ou les couples ayant connu des fausses couches à répétition.
- Réduction du risque de fausse couche au premier trimestre due à des anomalies chromosomiques
- Probabilité réduite de troubles congénitaux, tels que le syndrome de Down et d’autres maladies génétiques
- Réduction du besoin de transférer plusieurs embryons, minimisant ainsi le risque de grossesses gémellaires ou multiples.
Facteurs que les médecins prennent en compte avant de choisir une méthode de PGT
Le choix du type de DPI le plus approprié nécessite un examen attentif de plusieurs facteurs médicaux et des antécédents du couple, tels que :
- Âge maternel : particulièrement chez les femmes de 35 ans et plus, car le risque d’anomalies chromosomiques (aneuploïdie) chez les embryons augmente significativement.
- Antécédents médicaux familiaux : En cas de maladie génétique héréditaire connue dans la famille, comme la thalassémie ou l’amyotrophie spinale, les médecins peuvent recommander des tests génétiques pour détecter d’éventuelles mutations génétiques.
- Antécédents de fausse couche : Il est souvent conseillé aux couples ayant subi deux fausses couches ou plus, en particulier au cours du premier trimestre, de recourir au DPI (diagnostic préimplantatoire), car les anomalies chromosomiques des embryons en sont une cause fréquente.
- Échecs antérieurs de FIV/ICSI : Même après le transfert d’embryons de haute qualité, certains couples subissent un échec d’implantation. Dans ce cas, un bilan génétique complémentaire est recommandé avant d’entamer un nouveau cycle de FIV /ICSI .

Types de DPI pour le dépistage génétique embryonnaire
Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI) se divise en trois grandes catégories, chacune conçue pour détecter différents problèmes génétiques ou chromosomiques. Bien qu’elles partagent le même objectif d’améliorer les chances de grossesse et de réduire le risque de fausse couche, chaque test répond à un besoin spécifique en fonction des besoins médicaux du couple.
Dépistage chromosomique PGT-A pour l’aneuploïdie embryonnaire
Le test PGT-A (dépistage génétique préimplantatoire des aneuploïdies) vérifie si un embryon possède le nombre correct de chromosomes (46 au total) ou s’il présente des anomalies chromosomiques : monosomie (chromosomes manquants) ou trisomie (chromosomes surnuméraires). Ces anomalies sont souvent à l’origine du syndrome de Down (trisomie 21), de fausses couches ou d’un défaut d’implantation ou de développement embryonnaire.
Avantages du PGT-A
- Permet d’identifier les embryons possédant un nombre normal de chromosomes (embryons euploïdes).
- Réduit le risque de fausse couche précoce
- Améliore les taux d’implantation embryonnaire et le succès global des grossesses
- Réduit les risques liés à l’aneuploïdie embryonnaire susceptibles d’affecter la santé fœtale
Qui est un bon candidat pour le poste de PGT-A ?
- Femmes âgées de 35 ans et plus
- Couples confrontés à des fausses couches à répétition inexpliquées
- Les couples ayant subi plusieurs échecs de FIV/ICSI
- Les personnes souhaitant réduire le risque d’anomalies chromosomiques chez leur bébé
Dépistage génétique PGT-M pour des maladies génétiques spécifiques
Le DPI-M (dépistage génétique préimplantatoire des maladies monogéniques) détecte les mutations connues de gènes uniques responsables de maladies héréditaires transmises par l’un ou les deux parents. Parmi ces maladies, on peut citer la thalassémie, la mucoviscidose et l’amyotrophie spinale (SMA).
Avantages du PGT-M
- Empêche la transmission des maladies héréditaires graves à la génération suivante
- Réduit le risque de concevoir un enfant atteint d’une maladie génétique grave
- Offre une tranquillité d’esprit aux familles confrontées à des maladies génétiques connues
Qui est un bon candidat pour le poste de PGT-M ?
- Les couples porteurs de maladies monogéniques graves
- Les couples qui avaient déjà eu un enfant atteint d’une maladie génétique
- Les personnes ayant de forts antécédents familiaux de maladies génétiques héréditaires
Dépistage PGT-SR des réarrangements chromosomiques structuraux
Le DPI-SR (Diagnostic Préimplantatoire des Anomalies Structurales) est destiné aux couples dont l’un des partenaires est porteur d’une anomalie chromosomique structurale, telle qu’une translocation équilibrée ou une inversion. Bien que les porteurs soient généralement en bonne santé, ils présentent un risque accru de concevoir des embryons porteurs d’une anomalie chromosomique, pouvant entraîner des fausses couches à répétition, des grossesses non abouties ou des malformations congénitales graves.
Une translocation équilibrée se produit lorsque deux chromosomes échangent des segments sans perte ni gain de matériel génétique. Des problèmes surviennent lors de la formation des ovules ou des spermatozoïdes, augmentant ainsi le risque d’embryons présentant des segments chromosomiques manquants ou surnuméraires.
Avantages du PGT-SR
- Permet de distinguer les embryons présentant des anomalies structurelles de ceux dont les chromosomes sont normaux ou équilibrés.
- Réduit le risque de fausses couches à répétition dues à des réarrangements chromosomiques.
- Permet la sélection d’embryons euploïdes ou équilibrés, améliorant ainsi les chances de succès de la grossesse.
- Apporte une garantie aux couples ayant des antécédents de problèmes chromosomiques
- Augmente les chances d’avoir un bébé en bonne santé, sans anomalies chromosomiques structurelles.
Qui est un bon candidat pour le poste de PGT-SR ?
- Couples ayant connu deux fausses couches inexpliquées ou plus
- Couples connus pour être porteurs d’une translocation ou d’une inversion équilibrée
- Les personnes ayant déjà eu un fœtus ou un enfant présentant des anomalies chromosomiques structurelles
- Les couples qui souhaitent minimiser le risque de transmettre des anomalies chromosomiques structurelles aux générations futures
Résumé des principales différences entre PGT-A , PGT-M et PGT-SR
- Le PGT-A dépiste les anomalies du nombre de chromosomes (aneuploïdie), telles que les chromosomes manquants ou supplémentaires.
- Le test PGT-M recherche les mutations d’un seul gène, comme la thalassémie, l’amyotrophie spinale (SMA) ou la mucoviscidose. Il est idéal pour les couples porteurs d’une maladie génétique héréditaire.
- Le test PGT-SR analyse la structure chromosomique, permettant d’identifier les embryons porteurs d’anomalies chromosomiques parentales telles que des translocations ou des inversions. Cette méthode réduit le risque de fausse couche et augmente les chances d’une grossesse menée à terme.
Recommandations pour le dépistage chromosomique et génétique des embryons

- Consultez un spécialiste de la reproduction pour déterminer si le DPI-A, le DPI-M ou le DPI-SR est approprié à votre cas.
- Préparez votre corps à la collecte d’ovules et de spermatozoïdes en vous reposant suffisamment, en adoptant une alimentation nutritive et en réduisant votre stress.
- Il faut bien comprendre que le DPI est un outil de dépistage, et non une technique de modification génétique.
- Soyez conscient des limites du test et examinez attentivement les résultats avec votre médecin.
- Coordonner le traitement et la planification du transfert d’embryons avec une équipe de fertilité multidisciplinaire
Les tests génétiques préimplantatoires ( PGT-A, PGT-M, PGT-SR ) permettent aux personnes confrontées à l’infertilité de sélectionner des embryons sains, de réduire le risque de fausse couche et d’accroître leur confiance dans le succès de leur FIV/ICSI.
Les tests génétiques préimplantatoires au cœur de la GPA aux États-Unis
Lorsque vous engagez un parcours de GPA, particulièrement aux États-Unis, les tests génétiques préimplantatoires (PGT-A, PGT-M, PGT-SR) deviennent des alliés précieux pour maximiser vos chances de réussite. En effet, les cliniques américaines de fertilité recommandent systématiquement ces dépistages lors de la création de vos embryons, et ce pour plusieurs raisons stratégiques.
D’abord, le PGT-A (dépistage des aneuploïdies) permet d’identifier les embryons chromosomiquement normaux avant le transfert chez votre mère porteuse. Cette précaution réduit considérablement le risque de fausse couche et augmente les taux d’implantation, optimisant ainsi chaque tentative de transfert. Concrètement, cela signifie moins de cycles nécessaires et donc une économie de temps, d’énergie émotionnelle et de ressources financières.
Ensuite, pour les couples porteurs de maladies génétiques héréditaires, le PGT-M garantit que l’enfant né par GPA sera exempt de ces conditions. Cette tranquillité d’esprit constitue l’une des raisons pour lesquelles de nombreux parents d’intention choisissent spécifiquement la GPA aux États-Unis, où ces technologies de pointe sont largement accessibles et parfaitement intégrées aux protocoles de FIV.
Enfin, le PGT-SR s’avère indispensable pour les parents présentant des réarrangements chromosomiques structuraux, leur offrant la possibilité de sélectionner des embryons équilibrés et de briser le cycle des fausses couches à répétition.
Dans le contexte d’une GPA, ces tests prennent une dimension supplémentaire : ils protègent également votre gestatrice en minimisant les risques de complications liées à des anomalies embryonnaires. Par ailleurs, ils permettent d’optimiser le nombre de transferts nécessaires, ce qui impacte directement votre budget global et votre calendrier de projet.
💡 À retenir : Aux États-Unis, plus de 75% des cycles de GPA incluent désormais un dépistage PGT-A, témoignant de son efficacité reconnue. Les meilleures cliniques de fertilité américaines intègrent ces tests dans leurs protocoles standards, garantissant ainsi les taux de réussite les plus élevés au monde.
Foire aux questions (FAQ)
Q : La PGT est-elle douloureuse et combien de temps dure le processus ?
R : Le DPI en lui-même n’est pas douloureux car la biopsie est réalisée sur les embryons en laboratoire après une FIV ou une ICSI . Il n’a aucun impact sur votre corps ni sur l’embryon. Les résultats sont généralement disponibles sous une à deux semaines , selon le type de DPI (DPI-A, DPI-M ou DPI-SR ) et le protocole de laboratoire utilisé.
Q : Le DPI augmente-t-il réellement les chances de mener une grossesse à terme ?
R : Oui. De nombreuses données médicales démontrent que le DPI-A, le DPI-M et le DPI-SR améliorent significativement les taux de réussite des grossesses en permettant d’identifier les embryons chromosomiquement normaux et sains (euploïdes). Cela réduit les risques de fausse couche, d’échec d’implantation et de maladies génétiques, notamment chez les femmes de plus de 35 ans ou les couples ayant des antécédents de fausses couches à répétition.
Q : Existe-t-il des limitations ou des risques associés au PGT ?
A : Bien que le DPI soit très efficace pour réduire le risque de transfert d’embryons anormaux, il présente des limites. Il ne peut garantir une grossesse, car des facteurs tels que la santé utérine et le bien-être général de la patiente entrent également en jeu. Certaines anomalies chromosomiques très minimes (microdélétions ou microduplications) peuvent ne pas être détectées. De plus, le DPI doit être réalisé dans le cadre d’un cycle de FIV/ICSI.
Pour ces raisons, il est recommandé de consulter un spécialiste de la reproduction afin de déterminer l’adéquation du traitement et d’établir un plan de traitement personnalisé.
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