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Comprendre la gestation pour autrui en France en 2025 : cadre légal, enjeux et solutions à l’étranger

2025-10-11 · ~16 min de lecture

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Comprendre la gestation pour autrui en France en 2025 : cadre légal, enjeux et solutions à l’étranger

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En France, la gestation pour autrui (GPA) reste l’une des questions les plus sensibles de la bioéthique. Alors que plusieurs pays ont mis en place des dispositifs juridiques clairs pour encadrer la GPA, le droit français maintient une interdiction de principe, tout en reconnaissant progressivement les enfants nés par GPA à l’étranger. Pour les familles concernées, ce double mouvement – interdiction interne, reconnaissance externe – crée une situation complexe, souvent difficile à décoder sans accompagnement.

Objectif de cette page :
vous aider à comprendre ce que recouvre la gestation pour autrui pour les Français en 2025 :
  • ce qu’est la GPA, dans sa version moderne gestationnelle ;
  • dans quels cas d’infertilité la question se pose réellement ;
  • comment fonctionne l’interdiction française et ses exceptions indirectes ;
  • ce que changent les évolutions jurisprudentielles récentes ;
  • quelles sont les options à l’étranger pour les familles françaises.
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1. Rappel : ce que recouvre la gestation pour autrui aujourd’hui

La gestation pour autrui désigne le fait pour une femme – appelée mère porteuse ou gestatrice – de porter une grossesse et d’accoucher d’un enfant qui sera confié, dès la naissance, à un ou plusieurs parents d’intention. Sur le plan médical, il s’agit d’une forme de procréation médicalement assistée (PMA), mais avec une spécificité : la séparation entre la personne qui fournit l’utérus et les personnes qui assumeront la parentalité.

GPA traditionnelle vs GPA gestationnelle

On distingue deux grands modèles historiques de GPA, qui n’ont pas le même poids aujourd’hui :

  • GPA traditionnelle : la femme qui porte la grossesse fournit aussi l’ovocyte. Elle est donc à la fois mère génétique et gestatrice. Cette forme est aujourd’hui marginale dans les pays qui encadrent la pratique, car elle concentre les difficultés juridiques et psychologiques.
  • GPA gestationnelle : la mère porteuse ne fournit pas d’ovocyte. L’embryon est créé en laboratoire par FIV à partir des gamètes des parents d’intention ou de donneurs, puis transféré dans l’utérus de la gestatrice. C’est le modèle utilisé dans les parcours encadrés, notamment aux États-Unis.
À retenir : pour les familles françaises qui partent à l’étranger, on parle quasiment toujours de GPA gestationnelle, avec une mère porteuse sans lien génétique avec l’enfant. Pour une définition détaillée, vous pouvez aussi consulter notre page consacrée à la définition de la GPA .

2. Infertilité et profils concernés : quand la GPA devient-elle une question en France ?

L’infertilité touche environ 1 couple sur 6 dans le monde selon l’OMS. Pour la majorité des situations, les solutions restent la FIV ou d’autres formes de PMA prises en charge en France. La question de la GPA n’apparaît que dans des cas précis, où la grossesse est matériellement impossible ou trop dangereuse.

2.1. Indications médicales féminines

Les indications « classiques » évoquées dans la littérature médicale concernent notamment :

  • l’absence congénitale d’utérus (syndrome de MRKH) avec ovaires fonctionnels ;
  • l’absence acquise d’utérus après hystérectomie ;
  • un utérus non fonctionnel (synéchies majeures, utérus cicatriciel à haut risque, anomalies sévères) ;
  • des échecs FIV répétés alors que les embryons sont de bonne qualité ;
  • des contre-indications absolues à la grossesse (cardiopathies graves, maladies auto-immunes, troubles de la coagulation, traitements incompatibles avec une grossesse).

Dans ces situations, la GPA peut permettre de conserver un lien génétique avec l’enfant grâce à l’utilisation des ovocytes de la femme (ou de la partenaire) et/ou du sperme du conjoint ou d’un donneur.

2.2. Couples d’hommes, personnes seules et autres configurations

Pour les couples d’hommes, la GPA est souvent la seule voie pour devenir parents avec un lien génétique direct avec l’enfant. Une partie des projets de GPA concerne également des hommes seuls ou, plus rarement, des femmes seules dont la grossesse est médicalement contre-indiquée.

3. Le cadre légal français : interdiction, mais reconnaissance des enfants nés à l’étranger

3.1. L’interdiction de principe sur le territoire français

Depuis les lois de bioéthique de 1994, le droit français pose une interdiction claire : l’article 16-7 du Code civil prévoit que « toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui est nulle ». Cette nullité est d’ordre public, ce qui signifie qu’aucun contrat de GPA ne peut produire d’effets en France.

La GPA n’est pas, en tant que telle, un crime pour les particuliers ; en revanche, le fait d’organiser ou d’intermédier un recours à la GPA peut être sanctionné sur le fondement de dispositions du Code pénal relatives à l’état civil ou à la mise en relation dans un but de gestation pour autrui.

Pour une synthèse institutionnelle à jour, vous pouvez consulter l’analyse de Vie-publique.fr, qui revient sur l’interdiction en droit interne.

3.2. La reconnaissance progressive des enfants nés par GPA à l’étranger

En pratique, de nombreuses familles françaises se rendent dans des pays où la GPA est légale et encadrée, notamment aux États-Unis. Pendant longtemps, la France a refusé de transcrire les actes d’état civil étrangers, ce qui plaçait les enfants dans une situation juridique fragile.

Sous l’impulsion de la Cour européenne des droits de l’homme (affaires Mennesson et Labassée), puis de plusieurs décisions de la Cour de cassation, la position française a évolué :

  • d’abord vers la transcription partielle de l’acte de naissance pour le seul parent biologique ;
  • puis vers la possibilité de reconnaître la filiation de l’autre parent par adoption ou par reconnaissance d’une décision étrangère ;
  • et plus récemment, vers l’acceptation de la filiation établie à l’étranger, même en l’absence de lien biologique, lorsque la décision étrangère est régulière et conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant.

En 2024, plusieurs arrêts de la Cour de cassation sont venus préciser que l’absence de lien génétique ne suffit plus, à elle seule, à refuser la reconnaissance d’un parent d’intention lorsque la filiation a été légalement établie à l’étranger.

En clair :
  • la GPA reste interdite en France ;
  • mais la France ne peut plus ignorer l’existence juridique des enfants nés par GPA à l’étranger ;
  • la question centrale devient alors : comment sécuriser le parcours à l’étranger et le retour en France ?

4. Enjeux éthiques et sociaux : comment se structure le débat en France ?

Le débat français sur la GPA oppose plusieurs conceptions de la famille, de la filiation et du corps humain. Les positions sont rarement nuancées, d’où l’importance de revenir aux questions concrètes : qui est protégé, comment, et avec quels garde-fous ?

4.1. Arguments critiques fréquemment avancés

  • la crainte d’une marchandisation du corps féminin et de l’enfant ;
  • la peur d’une pression économique sur des femmes vulnérables ;
  • les interrogations sur l’impact psychologique d’une séparation à la naissance ;
  • la difficulté à tracer une frontière nette entre motif « médical » et motif « de convenance ».

Ces critiques sont largement relayées par certains avis du Comité consultatif national d’éthique et par des associations qui militent pour le maintien de l’interdiction en France.

4.2. Réponses apportées par les pays qui encadrent la GPA

Les pays qui autorisent la GPA ont cherché à répondre à ces objections en imposant des garde-fous concrets, par exemple :

  • une sélection stricte des mères porteuses (santé, stabilité, absence de précarité sévère) ;
  • un accompagnement psychologique avant, pendant et après la grossesse ;
  • un encadrement juridique détaillé avec des avocats indépendants pour chaque partie ;
  • une transparence sur les compensations et les frais ;
  • des garanties pour l’intérêt supérieur de l’enfant (statut juridique clair dès la naissance).

C’est le cas de plusieurs États américains “GPA-friendly”, vers lesquels se tournent une partie des familles françaises. Pour une analyse comparée, voir par exemple : notre panorama des lois sur la GPA dans le monde.

5. GPA transfrontalière : quelles options pour les Français ?

Faute de cadre en France, les projets de GPA des Français se réalisent à l’étranger. Cette réalité, souvent appelée “tourisme procréatif”, soulève ses propres enjeux : choix du pays, sécurité juridique, coûts, délais, reconnaissance de la filiation.

Quelques grandes destinations évoquées par les familles françaises :
  • États-Unis : GPA gestationnelle encadrée, protection forte des parents et de la mère porteuse, reconnaissance juridique solide mais coût élevé ;
  • Canada : GPA altruiste, délais plus longs, moins de contrôle sur le choix de la mère porteuse ;
  • Certains pays d’Europe de l’Est ou d’Amérique latine : coûts plus bas mais cadres juridiques et politiques parfois instables.

Pour un comparatif détaillé, vous pouvez consulter : Pays autorisant la GPA et notre comparatif Europe vs Amérique .

5.1. Pourquoi de nombreux Français choisissent les États-Unis ?

Pour les Français, les États-Unis restent l’une des destinations les plus sécurisées juridiquement :

  • GPA gestationnelle uniquement, avec critères stricts pour les mères porteuses ;
  • contrats encadrés par des avocats spécialisés en droit de la famille et de la reproduction ;
  • décisions judiciaires anticipées (pre-birth order) dans plusieurs États ;
  • cliniques de fertilité de haut niveau, avec des taux de réussite FIV élevés ;
  • reconnaissance mieux acceptée par les juridictions françaises, car le cadre est lisible et documenté.

Pour une vue d’ensemble, voir : La gestation pour autrui aux États-Unis : un guide complet et Combien coûte une GPA aux USA ?.

6. Et la mère porteuse dans tout cela ?

Dans le débat français, la figure de la mère porteuse est souvent présentée de manière abstraite : femme vulnérable, instrumentalisée, parfois réduite à une image théorique. Les parcours réels, notamment dans des pays où la GPA est encadrée, montrent une réalité plus nuancée.

Aux États-Unis par exemple, la plupart des mères porteuses :

  • ont déjà des enfants et souhaitent accompagner d’autres personnes vers la parentalité ;
  • sont évaluées médicalement et psychologiquement avant d’être acceptées ;
  • signent un contrat détaillé, avec un avocat qui les représente ;
  • restent en contact, pour beaucoup, avec la famille après la naissance, dans un cadre choisi et discuté.

Sur GPAUSA, vous pouvez retrouver des témoignages de mères porteuses pour mieux comprendre leur point de vue, leurs motivations et les protections mises en place : témoignage d’Ashley ou le récit d’une mère porteuse de triplés.

7. Conclusion : où en est la France, et comment avancer quand on est concerné ?

En 2025, la France reste dans une position paradoxale : la GPA est interdite sur le territoire, mais les enfants nés légalement à l’étranger bénéficient d’une reconnaissance de plus en plus complète. Les débats éthiques demeurent vifs, et aucune légalisation de la GPA n’est à l’agenda à court terme.

Pour les personnes directement concernées – couples confrontés à une infertilité sévère, couples d’hommes, parents seuls – l’enjeu n’est pas seulement théorique : il s’agit de sécuriser un projet de vie très concret, dans le respect de la mère porteuse, des lois des pays concernés et de l’intérêt de l’enfant.

Ce qu’il faut retenir si vous réfléchissez à un projet :
  • en France, la GPA reste interdite, mais la filiation des enfants nés à l’étranger est mieux protégée qu’avant ;
  • tous les pays ne se valent pas : il faut regarder de près le droit, la pratique médicale et l’éthique ;
  • un accompagnement francophone sérieux permet de réduire les zones de flou juridique et pratique.
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FAQ – Comprendre la gestation pour autrui en France en 2025

La gestation pour autrui est-elle légale en France ?

Non. En 2025, la gestation pour autrui reste interdite en France selon le Code civil (art. 16-7) et le Code pénal. Les conventions de mère porteuse sont nulles et non exécutoires, même à titre gratuit. Pour comprendre les bases de la GPA et son fonctionnement, il est préférable de se référer à des pays où elle est encadrée.

Quels sont les risques si une GPA est organisée en France ?

L’organisation d’une GPA sur le territoire français expose à des sanctions civiles et pénales, en particulier pour les intermédiaires ou structures qui proposeraient des services illégaux. Le projet parental se retrouve dans une grande insécurité juridique, alors qu’un parcours encadré à l’étranger, comme dans certains États américains, bénéficie d’un cadre légal beaucoup plus structuré.

Peut-on effectuer une GPA légalement à l’étranger ?

Oui. La France ne sanctionne pas les parents qui ont recours à une GPA dans un pays où elle est licite et encadrée. De nombreux parents d’intention français choisissent des États sécurisés aux États-Unis, où la GPA repose sur des jugements de parentage clairs et une pratique ancienne.

Comment la France reconnaît-elle la filiation des enfants nés par GPA à l’étranger ?

La Cour de cassation et la Cour européenne des droits de l’homme admettent désormais la transcription totale ou partielle des actes de naissance étrangers d’enfants nés par GPA. En pratique, le parent biologique voit sa filiation reconnue par transcription, et l’autre parent par adoption ou, dans certains cas, par transcription directe du jugement étranger. Ce point est crucial pour les familles ayant réalisé une GPA à l’étranger.

La gestatrice peut-elle revendiquer des droits parentaux ?

Non. Dans les pays où la GPA est encadrée, la gestatrice signe des contrats précisant qu’elle n’a pas d’intention parentale et qu’elle renonce à tout droit de filiation. Les jugements de parentage désignent les parents d’intention comme seuls parents légaux. Une fois ces jugements reconnus, la gestatrice n’a pas de statut de mère en France.

Faut-il un lien génétique pour la reconnaissance en France ?

Ce n’est plus une condition absolue. La jurisprudence récente admet la reconnaissance de certaines décisions étrangères même sans lien génétique, lorsqu’elles sont régulières et conformes à l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans la pratique, beaucoup de projets de GPA, notamment aux États-Unis, reposent néanmoins sur un lien biologique avec au moins un parent d’intention.

Quels pays ou États sont les plus sûrs pour une GPA ?

Les destinations les plus sûres sont celles où la GPA est expressément prévue par la loi, avec jugements judiciaires clairs et pratique ancienne. C’est le cas de certains États américains favorables à la GPA, qui offrent une prévisibilité juridique élevée et une meilleure compatibilité avec le droit français. Le choix du pays fait partie des points abordés dans un accompagnement dédié.

Quelles alternatives à la GPA en France ?

Selon la situation, plusieurs options existent : procréation médicalement assistée (PMA), don de spermatozoïdes, don d’ovocytes ou double don, ainsi que l’adoption. Certains parents envisagent également un don d’ovocytes à l’étranger quand les solutions françaises ne suffisent pas. Pour les couples d’hommes ou les femmes sans utérus fonctionnel, la GPA à l’étranger reste souvent la seule voie pour avoir un enfant génétiquement apparenté.

Pourquoi recourir à un accompagnement spécialisé ?

Un projet de GPA implique des enjeux médicaux, juridiques, psychologiques et pratiques : choix du pays, de la clinique, de l’agence, cadre contractuel, protection de la gestatrice, assurance, organisation du séjour, puis reconnaissance en France. Un accompagnement spécialisé comme celui proposé par GPAUSA permet de sécuriser chaque étape et de préparer en amont les démarches de filiation et de retour en France. Les parents peuvent ainsi se concentrer sur l’essentiel : leur projet familial. Pour démarrer, il est possible de planifier un premier échange.

Filiation et sécurité juridique : ce qu’il faut comprendre en 2025

Pour les familles françaises ayant recours à une GPA à l’étranger, deux dimensions sont essentielles : 1) la façon dont la filiation est établie dans le pays choisi ; 2) le niveau de sécurité juridique du pays ou de l’État où la GPA est réalisée. Pour en savoir plus sur la législation et la reconnaissance en France, consultez la page GPA & filiation France – États-Unis.

1. Acte de naissance étranger

Acte “long form” + jugement de parentage selon l’État. Documents validés par le consulat français.

2. Transcription

Le parent biologique est transcrit via le Service central d’état civil (Nantes), puis la filiation est validée en France.

3. Second parent

Adoption simple ou transcription totale selon reconnaissance du jugement étranger — procédure facilitée dans certains États américains.

Pourquoi les États-Unis sont la destination la plus sûre en 2025

CritèreÉtats-UnisAutres pays
Cadre légalTrès clair, jugements de parentage reconnusLacunes ou instabilité juridique
Statut de la gestatriceJamais mère légale, protections contractuelles strictesStatut parfois flou ou insuffisant
FiliationProcédures fluides, décisions exportablesReconnaissance partielle ou contestée
Technologie FIVCliniques de pointe, taux élevésQualité variable selon pays
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Des parcours adaptés à chaque parent d’intention

Les projets de GPA prennent des formes différentes selon les situations personnelles. Pour vous offrir une information précise et adaptée, nous avons structuré des pages dédiées à chaque profil de parents d’intention. Ces ressources détaillent les aspects médicaux, juridiques et organisationnels propres à chaque situation.

Chaque page présente un panorama complet : étapes médicales, cadre juridique, conditions d’accès par État et considérations pratiques. Vous pouvez ainsi identifier rapidement la configuration qui reflète le mieux votre projet familial.

Références

[1] – https://www.vie-publique.fr/eclairage/18636-gestation-pour-autrui-gpa-quelles-sont-les-evolutions-du-droit

[2] – https://francenotaire.notaires.fr/articles/reconnaissance-enfant-ne-gestation-pour-autrui-1479.htm

[3] – https://www.alliancevita.org/2021/10/deconstruire-la-gpa-ethique/

[4] – https://www.la-croix.com/France/gpa-gestation-pour-autrui-loi-francaise-bioethique-definition-2022-05-19-1201215868

[5] – https://www.efl.fr/actualite/gpa-reconnaissance-jugement-etranger-etablissant-filiation_fb2247ad3-7cc1-4724-8832-0623e6b650d9

[6] – https://www.laboiterose.fr/fr/desir-d-enfant/gestation-pour-autrui-que-veut-dire-gpa-et-de-quoi-s-agit-il-en-france-en-2025

[7] – https://questions.aleteia.org/articles/59/pourquoi-refuser-la-pratique-des-meres-porteuses-gpa/

[8] – https://gpausa.org/gpa-monoparentale-homme-seul-celibataire/

[9] – https://genethique.org/interview-aude-mirkovic-contre-louverture-a-la-pma-de-convenance/

[10] – https://reseauprosante.fr/articles/show/la-gpa-entre-interdiction-et-debats-ethiques-ou-en-est-on-en-2025-4189

[11] – https://nolwenn-news.fr/quoi-de-9/gpa-en-france-linterdit-qui-fait-debat/

[12] – https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-11042QE.htm

[13] – https://www.ellipsis-avocats.com/2025/04/15/gestation-pour-autrui-et-droit-francais-la-frontiere-fragile-entre-interdiction-et-reconnaissance/

[14] – https://actu.dalloz-etudiant.fr/a-la-une/article/gpa-labsence-de-lien-biologique-entre-lenfant-et-son-parent-dintention-ne-soppose-pas/h/148c52abde011476803781dfa0bf2fe2.html

[15] – http://www.courdecassation.fr/toutes-les-actualites/2024/11/14/communique-gpa-faite-letranger-sans-lien-biologique-avec-lenfant

[16] – https://www.juristespourlenfance.com/2021/02/22/les-consequences-trop-negligees-de-la-gpa-sur-lenfant-seow-hon-tan-professeur-de-droit-singapour/

[17] – https://shs.cairn.info/revue-dialogue-2016-3-page-105?lang=fr

[18] – https://www.alliancevita.org/2022/01/des-meres-adoptantes-alertent-sur-les-dangers-de-la-gpa-pour-les-enfants/

[19] – https://www.apmnews.com/freestory/10/180290/les-enfants-issus-de-meres-porteuses-semblent-presenter-plus-de-problemes-avec-leurs-pairs

[20] – https://gpausa.org/pays-autorisant-la-gpa/

[21] – https://www.assas-universite.fr/sites/default/files/document/cv_publications/28._rdia-lelaboration_dun_traitement_international_des_gpa.pdf

[22] – https://www.avocatspro.fr/maternite-de-substitution-en-2025-cadre-juridique-et-impacts-transfrontaliers/

[23] – https://consultation.avocat.fr/blog/constance-ambroselli/article-2971167-analyse-des-enjeux-juridiques-et-ethiques-lies-a-la-gestation-pour-autrui-gpa-entre-la-france-et-l-amerique-latine.html

[24] –https://www.leclubdesjuristes.com/societe/gestation-pour-autrui-a-letranger-labsence-de-lien-biologique-avec-le-parent-dintention-nest-plus-un-obstacle-a-la-reconnaissance-de-la-filiation-7973/

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